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La Bouille - un balcon sur la Seine

Boucle de 282 kms

Parcours aller
Fiche technique de l'itinéraire
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Chambourcy – Les Andelys - La Bouille
130 kms/3H de trajet
Ou faire une pause ?
Bar de l'hotel de ville
Ou déjeuner ?
Le p'tit bouillais

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La Bouille – Chambourcy
153 kms / 3H20 de trajet
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La Bouille
  L'origine du nom est incertaine. La Bouille pourrait tirer son nom du mot bulle, ou bouillon, qui évoque les forts remous provoqués par le mascaret à la base du méandre ; de buticula, qui signifie « bout de l'eau » - c'est à La Bouille que s'arrêtaient les droits du roi sur le cours d'eau – ou encore de boville, c'est-à-dire bouverie – les pâturages étant nombreux en bord de Seine.
   La fondation de La Bouille remonterait aux Celtes. Dès le XIe siècle, le village, qui, sis entre les falaises et la Seine, ne possède pratiquement pas de terres agricoles, oriente son économie vers le fleuve : pêche et transport de pierres de Caumont, de sel, de blé, etc. L'activité fluviomaritime animera la petite cité jusque dans les années d'après-guerre.
  Au XVIe siècle, elle arme au long cours et fait le commerce de marchandises exotiques : sucre, pierreries, fourrures, etc. En 1620, Louis XIII lui accorde un jour de marché.
  Quelques années plus tard, la création des « batels » bouillais, qui rejoignent la capitale normande en quatre heures, fait du port le point de passage obligé entre Rouen et la Basse Normandie.
  Les voyageurs affluent, les auberges et les commerces se développent. A la fin du XIXe siècle, avec l'ère du bateau à vapeur, La Bouille devient un lieu de villégiature réputé.  Après la seconde guerre mondiale, le trafic fluvial décline, et le village se reconvertit dans le tourisme.
http://www.labouille.fr
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 Le 29 mai 1830, Hector Malot, auteur de Sans famille, naît à La Bouille dans une maison des bords de Seine.

 Quelques heures après sa naissance, un voilier, en virant maladroitement, brise la vitre de la chambre du nouveau-né avec son mât de beaupré.

 Les Bouillais y voient le présage d'une destinée peu commune.
 Le romancier vivra dans cette maison jusqu'à l'âge de cinq ans.

 La présence du fleuve, des voiliers, les histoires de marins racontées par sa mère, veuve d'un capitaine au long cours mort à Saint-Domingue, influencent son enfance et lui donnent le goût des voyages.
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